Piku-niku
Ou pique-nique en français !
Oui, je sais, il fait froid et il n'y a même pas de soleil !
Mais, il y a quinze jours, je n'avais pas encore de blog. Alors comment partager la beauté de ces fleurs de cerisiers, sinon rétro-activement ?
De plus, c'est une occasion de parler du Parc de Sceaux.
Il était une fois ...
Un homme d'affaires ou diplomate Nippon lui a fait cadeau de cent cerisiers roses. Il trouvait peut-être qu'il manquait une parure à sa beauté ou, devant rester longtemps chez nous, il n'a pu se résoudre à manquer Ohanami plus longtemps.
Pour ne pas être en reste, le Parc en a ajouté cent autres, mais blancs ...
Donc, en ce jour estival d'avril, chargée de bento et accompagnée de copines, nous sommes allées, nous aussi, célébrer l'impermanence représenté par cette floraison.
Nous n'avons composé de poèmes, ni glorifié le spectacle qui s'offrait à nous, non, nous avons profité du soleil, admiré la voute de fleurs sous laquelle nous nous étions installées et, plus prosaiquement, nous avons pique-niqué.
Heureusement, j'avais pris une photo à la maison ...
Nous n'étions pas seules mais nous avons évité la foule du week end.
Un petit coin de Japon
Je ne l'ai pas fait exprès, et je me demande même, comment je m'y suis prise !
Les blancs ne sont-ils pas aussi beaux ?
Je ne pouvais laisser ces photos dans leur boîte, n'est-ce pas ? Tant pis si ce n'est plus de saison, car aujourd'hui ...
... il ne reste même plus cela !







