Bagatelle ... suite
Encore dans les iris !
Comme vous pouvez le voir il y en a
encore beaucoup à fleurir et la partie photographiée
est loin d'être la plus importante.
Heureusement, car vous n'auriez même pas
ouvert le blog en voyant l'alerte lassée de voir toujours
la même chose.

J'aurais pu utiliser toute ma réserve de photos qui doit être ...

... de quatre ou cinq cents sans en avoir fini avec ces fleurs.

L'iris des marais est bien simple à côté de ces splendeurs ...

... bien que ne déméritant pas.

Du grec "arc-en-ciel", ceux de mes yeux portent le même nom ...

... qui a donné son nom à l'autre ?

Nos fenêtres de l'âme sont donc le portail de l'arc en ciel ?

Les poètes ne se sont guère penchés sur elle et quand ils en parlent ...

... ce sont plutôt des yeux.

Je n'en ai trouvé qu'un seul, Robert Desnos.

L’iris au bord du rivage
Se reflétait dans l’étang,

Bel iris sauvage
Qui rêves au beau temps.

Iris mes beaux yeux
Tu parfumes les draps blancs,

Iris merveilleux,
Iris au bord de l’étang.

En connaissez-vous d'autres ?

En avez-vous écrit ?

Nous pourrions en faire une guirlande ...

... et compléter l'hommage que les peintres ont commencé.

En musique, il y a bien le groupe Goo Goo Dolls ...

... et la chanson Iris mais ce n'est que le prénom.

Ce violet profond ne donne-t-il par envie de s'ouvrir sur une ...

... nuit d'été et se laisser tansporter par ou sur des mots ...

... parlant d'étoiles et d'infini ...

Iris aux pieds légers n'était que la messagère des mots,
il nous faudrait Apollon le poète musicien pour nous inspirer.
Je vous ai mis "Iris dévoilée" de Qigang CHEN, une des deux musiques
l'autre étant une pastorale de Clérambault, le "Triomphe d'Iris"
mais c'est à la déesse qu'elles s'adressent.
Je n'ai pas réussi à mettre le lien en plus petit, pardon.
Je vous souhaite une journée aussi belle que bonne.
Je vais, maintenant, essayer de dormir un peu.
