Iris
Je craignais, en allant à Bagatelle,
de ne plus voir les iris en fleurs,
ceux de Paris étant fanés depuis au moins, une semaine.
Ceux de mon quartier ne doivent pas être de la même espèce,
car c'est une magnifique oasis d'iris qui m'attendait.
Tout d'abord, sortons de la petite roseraie.
Beaucoup, ne sont pas encore ouverts.
Je vous les ai régroupés en mosaïques car il y en a ...
... vraiment beaucoup et je n'ai pourtant pris les photos ...
... que d'un seul côté.
Il y a, paraît-il des centaines de variétés regroupées par couleur.
Cela ne se voit pas de prime abord ...
... mais tous n'étaient pas fleuris, loin s'en faut.
Nous n'étions pas nombreux, à les visiter ...
... des amoureux, sans doute de leurs couleurs si variées.
Savez-vous, je viens moi-même de l'apprendre ...
... qu'autour de Paris, vingt millions de ces rhizomes étaient cultivés au 19ème siècle ?
Les Parisiens étaient-ils fous de ces fleurs ?
Ils étaient, les rhizomes bien sûr, pas les Parisiens ...
...donnés, pelés, aux bébés faisant leurs dents.
Au lieu d'une croûte de pain rassis qui attendrissait la gencive ...
... un bout de rhizome était réputé calmer la douleur.
Dans la mythologie grecque, la déesse Iris aidait les âmes à rejoindre l'Olympe.
Pour attirer ses faveurs, les grecs plantaient devant les tombes des touffes d'iris blancs.
Ces fleurs étaient déjà appréciées 2000 ans avant J.C. en Egypte et chez les Grecs,
elles mettaient en relation le ciel et la terre.
Il va falloir que j'en mette sur mon balcon !
Nous sortons maintenant pour nous diriger vers la grande roseraie.
Mais ce sera pour une prochaine fois.
Si vous voulez voir de belles images de ces parterres fleuris, clic ici.
Je vous souhaite un très beau week end que j'espère plus chaud.






















