Cuisine
Il y a cuisine et cuisine !
Je vous montre d'abord, celle du château.
Je l'aurai cru plus grande
vu le nombre de convives mais surtout en regard
du nombre de cuisiniers et commis
qu'il devait falloir.
C'est qu'on ne mangeait pas au 18ème siècle comme on
mange maintenant.
Je ne sais pas si, derrière les portes, d'autres pièces s'y trouvent.
Seulement, trois "potagers", trous dans lesquels on mettait des braises ...
... nos cuisinières à plusieurs feux.
Moules à tourtes, je suppose, qu'on dirait faits en terre brute.
On gardait les herbes dans une pièce à part et on venait les effeuiller
à la demande. On en utilisait beaucoup plus qu'à présent.
Les huiles, bien sûr. D'olive, sûrement.
Quelques herbes seulement.
Je ne me souviens pas de son nom. On y faisait mariner les viandes
si mes souvenirs sont bons.
Lotus vient de me donner le nom. Du sumac mais elle doute de
son emploi en marinade.
Après un petit tour sur le net, salée d'origine, elle servirait en touche finale
sur l'assiette comme on le fait pour le poivre.
La visite est terminée et nous allons rentrer déjeuner ...
... après avoir pris congé des "châtelains".
Dattier ? Pour une fois, les fruits sont à ma hauteur.
*****
A mon arrivée, nous avons mangé du sanglier cuisiné par
mon gendre, mais la préparation de la gigue
de chevreuil m'incombait. Et c'était la première fois que j'en
faisait cuire.
Sans mes herbes et condiments, je me suis débrouillée comme j'ai pu.
Cela a plu à Pierre car il m'en a demandé la recette.
Gigue de Chevreuil à la débrouille
Mélanger dans un bol, de l'huile d'olive, du vinaigre balsamique, du sel, du poivre, du romarin,
des herbes de Provence, des échalotes écrasées au presse ail, de la sauce soja
et en badigeonner la gigue.
Lorsque le four est chaud, ajouter un peu de vin dans le reste du mélange ou d'eau, comme moi, et arroser la viande pendant la cuisson, plusieurs fois.
Il n'a fallu qu'une heure dans un four à 200°, avant de pouvoir passer à table où nous l'avons
mangée avec des frites et des haricots verts.
Mais le lendemain, Pierre a voulu qu'on mange le reste, en sauce.
J'ai repris les mêmes ingrédients en ajoutant un bouillon de légumes et en faisant revenir les
échalotes avec un peu d'ail. La gigue fut réchauffée à la poêle et a été servie avec des pommes de terre, le tout nappé de sauce.
Mes convives ont apprécié et c'est bien là le principal.
J'ai fait comme pour le gibier dont j'avais lu des recettes, et j'ai bien aimé.
Pauvre petite bête !
Ma fille, te voilà avec une recette toute simple, qui plaira à ton homme.
Beaucoup de lecture, aujourd'hui, et pas beaucoup de photos.
Je me rattraperai la prochaine fois.
Il fait encore beau aujourd'hui mercredi mais je ne sais s'il fait froid.
Je vous souhaite une belle journée ensoleillée et tiède.













