Après Paris ...
... Montpellier !
J'y suis descendue quelques jours
pour voir ma fille, ses deux filles et une amie
qui vient de s'y installer et que je n'ai pas vue
depuis Bordeaux. C'est à dire deux ans.
Nous voilà Place de la Comédie.
C'est la journée du patrimoine et ...
... nous allons à l'opéra.
Le 22 décembre 1755, Pyrame et Thisbé, opéra deFrançois Rebel et François Francoeur, inaugure le premier théâtre dont l’architecture est signée Jacques François Maréchal.
Dans la nuit du 17 au 18 décembre 1785, un incendie détériore le théâtre.
Les huit fresques ornant les murs du Grand Foyer sont confiées, après concours, à de jeunes artistes montpelliérains anciens élèves des Beaux Arts.
La grande salle propose 1200 places comme la plupart des théâtres à l’Italienne français de la fin du xixe siècle.
La Voix Lactée, un tableau de dix neuf mètres par cinq orne le plafond du Grand Foyer. On doit ce fleuve monumental et aérien de femmes nues au front étoilé à Ernest Michel (1833 – 1902)
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Pardon Monsieur, mais vous sembliez vouloir figurer sur la photo. Je l'enlève
si vous le souhaitez.
Je n'ai pas trouvé de qui sont ces trois grâces.
Nous revoilà dehors prête à quadriller le Montpellier ancien.
Celui, discret, des ruelles ...
... parsemées de places et placettes hébergeant cafés et restaurants.
Beaucoup de monde, en ce dimanche ...
... mais tous vont au plein soleil.
L'Arc de Triomphe est un monument érigé en 1691 par Augustin-Charles d'Aviler.
Il donne accès au Peyrou.
Mais nous allons loin des touristes ...
... et essayons d'entrer dans les jardins de l'Université.
Impossible à cause des travaux.
Enfin quelques fleurs, sans doute pour humaniser l'entrée rébarbative
d'une clinique.
Nous sommes fatiguées et, sans avoir trouvé, un salon de thé,
rentrons, bien contente de trouver un tramway.
Je vais essayer de dormir un peu et vous souhaite
un automne ensoleillé.
A demain !




















