Aujourd'hui
Je n'ai pas le coeur à
écrire un billet, je suis triste comme la
majorité d'entre vous.
J'ai repris un billet où je n'avais mis que des photos.
Il n'était pas fini, je n'avais rien écrit.
Pour nous distraire, je vous montre ces vitrines frivoles.
Vous, vous rappelez, nous préparions Noël.
Nous étions dans cet esprit que nous aimons tant ...
... dans ce moment de grâce où nous croyons en la bonté ...
... la générosité, l'altruisme, la tolérance.
Les fêtes sont passées ...
... nous finissons tout juste de nous remettre de nos agapes ...
... quand l'horreur nous saisit.
Ce qui me fait le plus mal ...
... c'est que le petit voisin si gentil ...
... un de mes enfants, petits enfants ...
... peut être retourné comme un gant ...
... par des gens sans scrupules.
A force de ne voir que le bon et le beau ...
... je ne voyais pas l'horreur à ma porte, chez moi.
Je suis comme vous, Charlie, même si je ne lisais pas ce journal ...
... et j'espère que ce tollé général contre le musellement ...
... perdurera et que nos jeunes réfléchiront avant de se laisser embrigader.
Restons vigilants, soyons plus forts ...
... tout en restant tolérants.
C'est un dur apprentissage que nous avons à faire pour le rester ou
pour le devenir.
Je présente mes condoléances aux familles et amis des victimes, à ceux
qui nous protègent, policiers, gendarmes, soldats,
à notre République, à notre Liberté, à ce que nous avons de meilleur chez et en nous.
A demain !




















