Rencontre ... suite
Le lendemain,
jour de pluie, Pat, prévoyante,
a prévu de nous emmener voir des musées.
Que faire, en effet, ces jours-là,
que d'aller s'enfermer
en se cultivant.
Tout d'abord le musée de la noix,
le Grand séchoir.
Je ferai un billet sur le sujet que je ne peux traiter ici, tant il est intéressant.
Le sujet du jour est l'eau.
Il pleut depuis le matin et en arrivant à Pont en Royans ...
... on ne voyait déjà plus les bancs.
Le temps de déjeuner et ce sont les tables qui ont presque disparu.
L'eau monte et c'est un spectacle impressionnant.
Les maisons suspendues que nous sommes venues voir ...
Les arbres sont déjà les pieds dans l'eau.
Je suis fascinée par le spectacle de cette eau rugissante ...
... dévalant furieusement la montagne par tous les chemins, voies, accès.
Nous sommes venues aussi voir le Musée de l'Eau.
1700 eaux nous attendent.
Intéressant, ce musée, mais pas autant que ce qui se passe dehors.
Pont en Royans est une jolie petite ville ...
... très connue pour ces maisons suspendues.
Elles sont impressionnantes, accrochées à la roche ...
... et belles.
Je ne puis vous mettre le son, dommage, le fracas de l'eau donne de l'ampleur
à l'image.
Un pauvre restaurant, dos à la montagne, a fait les frais de ce déluge.
Une cascade a dû se former et l'eau a balayé la salle pour se déverser dans la rue.
La photo que j'ai prise ne rend pas compte du phénomène.
C'est par cette route accrochée à la montagne et taillée à la dynamite ...
... que nous sommes rentrées, longeant le vide, l'eau se précipitant ...
... en formant des cascades presque à touche-touche.
Nous n'étions pas les seules à être fascinées par le spectacle ...
... mais nous ne pouvions nous arrêter qu'à de rares endroits.
Pas facile de partager sans le son ni le mouvement.
Malheureusement, la télévision aux infos
vous a habituées aux inondations, ce qui vous donne une idée
de la situation.
Ce deuxième jour, s'il nous a mouillées, n'a pas entamé
notre bonne humeur, marrade et caquetage
n'en ont pas souffert.
Je vous souhaite une journée plus paisible mais ne regrette
en rien, celle-là.
A demain !
























