Au Japon ...
... le 3 mars est la fête des femmes !
Même si ce sont les petites filles
que l'on met à l'honneur en ce jour de
Hina Matsuri.
Ce jour là on met l'étagère aux
poupées avec l'Empereur et l'Impératrice
avec toute sa cour
à la place d'honneur.
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crédit photo Wikipédia
J'ai envie, aujourd'hui, de rendre hommage
à quelques femmes qui ont fait
la France.
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Ste Geneviève
lors du siège de Paris en 451, grâce à sa force de caractère, Geneviève, qui n’a que 28 ans, convainc les habitants de Paris de ne pas abandonner leur cité aux Huns. Elle encourage les Parisiens à résister à l’invasion par les paroles célèbres : « Que les hommes fuient, s’ils veulent, s’ils ne sont plus capables de se battre. Nous les femmes, nous prierons Dieu tant et tant qu’Il entendra nos supplications. » De fait, Attila épargnera Paris.
Clotilde, reine des Francs
Elle épouse Clovis vers 493 à Soissons.
Selon Grégoire de Tours, elle a exercé une influence pour l'amener au baptême. Avant cet évènement, dont la date n'est pas connue avec une absolue certitude.
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Jeanne d'Arc
Au début du xve siècle, cette prophétesse d'origine paysanne mène victorieusement les troupes françaises contre les armées anglaises, levant le siège d'Orléans, conduisant le dauphin Charles au sacre à Reims et contribuant ainsi à inverser le cours de la guerre de Cent Ans.
Mais vous la connaissez tous.
Ah je suis obligée de parler au masculin aussi,
car Marc me visite.
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Catherine de Médicis
Catherine de Médicis est une figure emblématique du xvie siècle. Son nom est irrémédiablement attaché aux guerres de Religion. Partisane de la tolérance civile, elle a de nombreuses fois tenté une politique de conciliation.
Catherine de Médicis est aussi une mécène exceptionnelle qui a financé de nombreux chantiers de construction et a protégé de nombreux artistes français. Peut-être plus que tout autre souverain français de la Renaissance, elle a contribué à donner à l'art ses lettres de noblesse et à l'employer, avec beaucoup de talent, au service de la monarchie.
Elle est controversée, je sais, mais on commence à sinon,
changer d'avis,
du moins à nuancer l'opinion que l'on a d'elle.
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Louise Labé la Belle Cordière
L'œuvre de Louise Labé, très mince en volume (662 vers), se compose d'un Débat de Folie et d'Amour (dans lequel Jean de La Fontaine a trouvé le sujet de l'une de ses fables), de trois Élégies et de vingt-quatre sonnets, lesquels expriment les tourments féminins de la passion.

" La comtesse de Die fut l'épouse du seigneur Guillaume de Poitiers, belle et bonne dame.
Elle s'enamoura du seigneur Raimbaut d'Orange, et fit sur lui maintes bonnes chansons ".
Bien que poétesse, il ne reste d'elle que ce poème.
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Car j'ai fort à me plaindre de celui dont je suis l'amie Je l'aime plus que tout au monde Mais rien ne trouve grâce auprès de lui Ni Merci, ni Courtoisie, ni ma beauté, ni mon esprit, Je suis trompée et trahie comme je devrais l'être Si je n'avais pas le moindre charme. Envers vous, ami. Je vous aime, au contraire Plus que Seguin n'aima Valence Et il me plait fort de vous vaincre en amour, Ami, car vous êtes le plus vaillant de tous. Mais vous me traitez avec orgueil en paroles et en actes, Alors que vous êtes si aimable envers d'autres. Ami, et j'ai bien sujet d'en être triste Il n'est point juste qu'un autre amour vous éloigne de moi Quel que soit l'accueil qu'il vous réserve, Qu'il vous souvienne du début De notre amour. A Dieu ne plaise Que par ma faute il s'achève. Et votre grand mérite me sont sujets de tourments, Car je ne connais point dame , proche ou lointaine, Et en désir d'amour qui vers vous ne soit attirée Mais vous, ami de si bon jugement, Vous devez bien reconnaître la plus sincère Ne vous souvient-il pas de nos jeux-partis? Et plus encore la sincerité de mon coeur, doivent me secourir C'est pourquoi je vous envoie, là-bas, Cette chanson qui me servira de messager Je veux savoir, mon bel et doux ami, Pourquoi vous m'êtes si dur et si farouche, Est-ce orgueil ou indifférence? Que trop d'orgueil peut nuire à maintes gens. |
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Christine de Pisan
De naissance, Italienne, elle est néanmoins, une poétesse française.
Christine de Pizan est considérée comme la première femme de lettres française ayant vécu de sa plume. Son érudition la distingue des écrivains de son époque, hommes ou femmes. Veuve et démunie, elle dut gagner sa vie en écrivant.
Elle composa des traités de politique et de philosophie, et des recueils de poésies. Auteur très prolifique, elle se retira dans un couvent à la fin de sa vie, où elle écrivit un Ditié de Jeanne d'Arc. On lui doit, entre autres, Cent ballades d'amant et de dame et la Cité des dames. Son travail majeur a été accompli entre 1400 et 1418.
Marcelline Desbordes-Valmore
Comédienne et poétesse,
Toutes ses œuvres, dont le lyrisme et la hardiesse de versification sont remarqués, lui valent une pension royale sous Louis-Philippe Ier et plusieurs distinctions académiques. Elle écrit aussi des nouvelles et compose des Contes pour enfants, en prose et en vers. En 1833, elle publie un roman autobiographique L'Atelier d'un peintre. Elle y met en évidence la difficulté d'être reconnue pleinement comme artiste pour une femme.
George Sand
Elle a écrit des romans, des nouvelles, des contes, despièces de théâtre, une autobiographie, des critiques littéraires, des textes politiques.
Mais on ne la présente plus.
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Contesse Anna de Noailles
Bien que d'origine roumaine, peut-on la compter comme une femme de lettre française ?
A ce compte on peut parler aussi de la Contesse de Ségur.
Après tout elles ont formé nos têtes bien françaises.
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Et Marie Curie, polonaise, peut-on la compter aussi ?

Et Renée Vivien ?
Poétesse anglaise mais de langue française.
Bien française, elle,
Catherine Pozzi est connue surtout pour six poèmes fulgurants, publiés en 1935 (Mesures), et qu’elle considérait comme son testament littéraire : Ave, Vale, Scopolamine, Nova, Maya etNyx. Ce dernier (Nyx signifie « la nuit » en grec), fut composé « d’un trait », le 5 novembre 1934, peu avant sa mort.
Elle laisse aussi une nouvelle autobiographique anonyme : Agnès (NRF, 1927), et un essai philosophique inachevé : Peau d’Ame. Quelques articles scientifiques d’elle ont paru dans Le Figaro.
Plus récemment, la publication de son Journal (1913-1934) et de son Journal de jeunesse(1893-1906) a renouvelé l’intérêt à son endroit. La partie de sa correspondance avec Paul Valérypubliée ne représente en fait qu’une petite partie des lettres échangées, celles ayant survécu au souhait exprimé par Catherine Pozzi dans son testament que ces lettres soient détruites.
Certains poèmes de Catherine Pozzi évoquent parfois ceux de Louise Labé, mais leur souffle et leur tension semblent sans commune mesure avec cette œuvre du xvie siècle.
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Voici quelques femmes dont nous sommes issues car,
qu'on le veuille ou non elles sont à l'origine, avec leurs collègues masculins,
des pensées actuelles.
Il y en a peu ? Voyez la place qui nous est réservée et l'éducation
qui nous a été donnée.
Mais elles ne sont pas toutes là. Mon érudition étant peu étendue
et n'ayant pas fait de recherches,
je me suis laissée guidée par mes souvenirs plus littéraires
qu'historiques et scientifiques.
J'ajoute que Wikipédia m'a beaucoup aidée.
Vous pourrez compléter, si vous le désirez, j'aimerais bien
savoir qui j'ai oublié !
Je compte sur les volontaires.
Je vous souhaite une très belle journée.
A demain !