Pour la ...
... Fête des Mamans,
j'ai dressé une table
pour honorer la mienne.
Elle n'est plus là,et pourtant, elle ne m'a
pas quittée !
Quelques lys, pas encore éclos ...
... c'est dommage, elle ne profitera pas de leur beauté ...
... un joli couvert ...
(comme moi elle adorait la vaisselle)
... un coeur,
des coeurs en témoignage d'amour ...
Elle aimait aussi les douceurs,
et c'est elle qui a initié mon goût pour les salons de thé ...
Et puis,
alors que j'étais en train de parachever cette table ...
... la sonnette retentit et un fleuriste vient s'acquitter
de sa livraison.
Un rosier blanc, offert par mon fils et sa femme.
Merci mes amours.
Il est magnifique ...
... et je l'ajoute à ma décoration.
C'est donc, fêtée par ta fille et ton petit fils ...
... et aussi tous tes autres enfants et
petits enfants que tu as passé cette journée, Maman.
Que pourrais-je raconté qui te dépeigne bien.
C'est ton courage qui me vient à l'esprit en premier.
Courage au travail aussi bien que courage physique.
Bien qu'ayant un statut social enviable,
bien qu'étant toujours coquettement habillée,
maquillée délicatement, parfumée,
tu n'as pas hésité, pendant la guerre,
à aller travailler et suer dans les champs pour gagner
de quoi nourrir ta famille,
à aller scier et débiter des arbres dans la forêt,
pour la chauffer,
à voler même, du gasoil sur les chantiers pour obtenir des fermiers,
un peu de beurre, de viande
que ton travail ne te permettait pas d'obtenir.
Courage physique aussi.
Quand, entendant une femme crier "Au secours",
tu partis,
munie d'un grand couteau à découper sus à l'agresseur.
Tu avais pourtant été,
toi-même,
agressée et blessée à la tête quelques mois auparavant.
Les violeurs existent, hélas, de tout temps.
Voilà, l'hommage que je voulais rendre à ma maman.
Un peu en retard mais, j'avais d'autres billets de programmés.
L'heure du thé
La journée se termine ...
Je souhaite à nouveau une bonne fête
à toutes les mamans,
sans frontières ni séparation d'aucune sorte !
A demain !














