Nous allons être ...
... sérieuses, aujourd'hui !
Pas au point de retourner à l'école,
rassurez-vous.
Nous allons découvrir ...

... l'Institut de paléontologie humaine.
Pour faire honneur à la science et rappeler le don fait à celle-ci par le Prince Albert Ier,
c’est à l’architecte Emmanuel Pontremoli, grand prix de Rome en 1890 et directeur de l’École nationale supérieure des beaux-arts,
que la conception de l’Institut de paléontologie humaine a été confiée.
Pour sa réalisation, E. Pontremoli va faire appel entre 1911 et 1914
aux principaux artisans qui ont travaillé pour lui sur le chantier de la
« folie à l’antique » de Théodore Reinach (la villa Kerylos de Beaulieu-sur-Mer).
Le riche programme décoratif des façades de l’institut,
réalisé par le sculpteur Constant Roux,
s’inspire essentiellement de scènes de la vie quotidienne des peuples dits primitifs,
évoquées comme un écho aux temps préhistoriques.
Le vaste bâtiment livré en 1914 par E. Pontremoli
représente sur quatre niveaux une composition faite de volumes imposants et de respect des impératifs scientifiques pour lesquels les outils les plus modernes d’alors sont mis en œuvre
: laboratoires de photographie et de chimie, ateliers, salle de conférence et d’exposition,
salles de collections, bibliothèque, salle de dessin, cabinets de travail.
Pour une fois, les légendes ne sont pas de moi mais de l'Institut.
Qui pouvait, en effet, en parler mieux que lui ?
Et juste derrière ...
Le siège du Droit humain international ...
... association mixte maçonnique.
Je ne me rappelle plus exactement la phrase inscrite au fronton.
Elle dit en substance, que les femmes ayant les mêmes
devoirs que les hommes, elles devaient en avoir les même droits.
C'est pas vrai ?
Il faudra qu'un jour de pluie, j'entre dans cet institut voir
ses collections.
Pour l'instant, il fait beau et je vais continuer à me balader.
m'ayant mise à l'honneur sur son blog et mon billet
étant déjà programmé ...
... ces quelques lys pour la remercier de sa gentillesse.
Je suis sûre que vous la connaissez. Sa gentillesse n'a d'égal
que son talent.
Je vous souhaite une très belle journée.
A demain !
Il y a ...
... des endroits cachés
fort sympathiques dans Paris.
Pas loin de chez moi existe,
un joli petit jardin qui sera
fort beau dans quelques semaines.
Il est tout petit ...
... encastré entre une résidence de religieuses ...
... et des immeubles.
Mon premier lilas ...
... de l'année.
Je crois même qu'il ne fait ...
... pas partie du jardin ...
... mais de celui d'a côté.
Bientôt ...
... des fruits succéderont ...
... aux fleurs ...
... et d'autres fleurs ...
... mettront quelques couleurs ...
... sous ce petit coin de ciel.
Je ne savais pas que le romarin pouvait devenir
si grand.
On pourrait se croire chez vous, non ?
Derrière les murs, si on arrive à franchir
certaines portes, des petits trésors
sont nichés.
Je vous souhaite de pareilles richesses.
A demain !
Le Salon du Scrap ...
... avec Monique !
Cette fois, je ne me suis pas trompée
d'endroit, j'étais à l'heure
et en forme !
Il m'arrive, quand même, quelquefois de ne pas être
trop nunuche.
J'ai été un peu déçue ...
... je n'arrivais pas à croire ...
... qu'en deux heures ...
... nous en avions fait le tour.
Pas grand chose ...
... à photographier, non plus.
Mais rassurez-vous ...
... j'ai quand même ...
... quelques petites choses ...
... à vous montrer ...
... mais il a fallu ...
... chercher !
J'ai aussi ...
... et heureusement ...
... trouver de quoi ramener ...
... pour de futures créations.
Des pages, dont certaines très belles,
des tampons et deux perforatrices pour faire
des ronds mais pas que ...
Et puis une belle bougie, cadeau de Monique ...
... que j'ai mise tout de suite en situation.
Et bien sûr, j'ai commencé à me faire la main
sur les perforatrices.
Après le salon, nous avons fait un petit tour dans le
parc où les tulipes commencent à fleurir ...
Mais je vous conterai cela un autre jour.
J'ai passé une excellente journée avec une excellente aminaute.
Merci à toi, Monique, et pour ta prochaine visite ou
expo, je suis disponible.
Je vous souhaite une aussi belle journée que celle-ci.
A demain !
Connaissez-vous ...
... les dralas ?
La première fois que j'en entendis parler c'est lorsqu'une copine vint chez moi
amenée par une autre à nos rendez-vous mensuels.
Quand elle pénétra chez moi, elle me dit
"Qu'est-ce que les dralas doivent être bien chez toi !"
Comme j'avais à faire, je ne prêtais pas trop attention à ses paroles.
Quelques jours après, elle sonna à ma porte et nous reprîmes nos relations là où nous les avions laissées. La perte de son compagnon, le travail, les enfants ... avaient distendus nos liens.
Mais souvent, elle allait d'un objet à l'autre et me parlait des dralas.

Bien sûr, je lui demandais de m'en parler, de m'expliquer et elle en était bien en peine.
C'était clair pour elle mais à décrire ... "Ce sont des petits esprits de la nature."
En gros, c'est ce qui ressortait de ses explications.
"Des fées, des elfes, des gnomes ?" Non, non, ce n'est pas ça ..."

J'interrogeais donc Internet. La bible !
Je tombais sur ce site mais ne lisant pas l'anglais et vous connaissez la traduction informatique, on ne peut pas dire que je compris grand chose.
J'en interrogeais un autre :
Drala est la présence élémentaire du monde qui est à notre disposition par les perceptions sensorielles.
Cela commençait à m'être intelligible.

Je poursuivis ma lecture :
Tout comme notre monde tangible est peuplé - et parfois densément peuplées - avec les gens et d'autres créatures sensibles, l'immatériel ou «monde invisible» (invisible pour la plupart d'entre nous) est densément peuplé aussi bien, et parmi ces êtres, entités, ou les esprits sont classes d'êtres, ou des qualités de l'être, appelé dralas. Katumblies, kachinas, Kami, gnomes, elfes, des anges, des dieux.
Je ne sais toujours pas ce que sont les katumblies et kachinas mais pour
les autres, il me sont assez familiers.
Je crois que je commençais à comprendre.
Quand une émotion vous étreint devant un beau ciel ...
... un arbre ...
... une fleur,
n'est-ce pas à la présence des dralas qu'on le doit ?
Notre disposition, à ce moment précis, d'être en communion
avec la nature, la beauté ?
Je me promis d'être vigilante à l'avenir, et de remercier
ces petits esprits à chaque fois que je me
laisserai surprendre par eux.
Et comment les appréhendez-vous, vous ces petits ... et quels noms leur donnez-vous ?
Je vous souhaite une journée remplie de leur présence.
A demain !
Hier ...
... soirée de Nô,
à la Maison de la Culture du Japon.
Nô et Kyôgen sont présenté ce week end .
"Le nô est la plus ancienne forme de théâtre au monde
à être encore jouée de nos jours.
Ses caractéristiques sont une interprétation codifiée et stylisée sur une scène
au décor minimaliste, ainsi qu'un haut degré de spiritualité.
La structure de la scène, propre au nô, est un élément essentiel de l'univers de cette
forme théâtrale à la beauté mystérieuse." Mcjp
A été présenté
Adachigahara
Un groupe de yamabushi effectue un pèlerinage et le soir tombe quand ils arrivent à Adachigahara. La seule habitation est une masure où demeure une vieille femme. Cette dernière, honteuse de l'état misérable de sa maison, accepte à contrecoeur de les héberger pour la nuit. Elle sort pour aller chercher du bois en leur interdisant d'entrer dans sa chambre. La curiosité d'un bonze étant trop forte, il va voir et découvre un monceau de squelettes humains. Ils sont chez l'ogresse de Kurozuka. Horrifiés il veulent s'enfuir mais l'ogresse surgit métamorphosée en démon.
Grâce à leurs prières, les bonzes réussirent à calmer la colère de la vieille femme et elle disparaît dans la nuit. Ouf !
Pour nous préparer à cette nuit d'effroi,
un kyôgen,
Le Jeune marié dans un bateau
va nous détendre.
Le kyôgen est un genre de farce mettant en scène le petit peuple.
Les deux genres datent de XVIème siècle et tirent leur origine
du sarugaku (singe/musique) .
Un jeune homme va rendre, pour la première fois, visite à son beau père. Il emporte un tonneau de saké. Il doit traverser une rivière et monte à bord d'un bac. A la vue du saké, le batelier demande à y goûter. Le jeune homme refusant, il fait du chantage, disant qu'ayant trop froid aux mains, il ne répond de rien. Ils commencent donc à boire sans aucune modération. De retour chez lui, le batelier découvre que le jeune homme n'est autre que son gendre.
Voilà de quoi passer une bonne soirée !
Je n'ai rien pu ajouter n'ayant pu prendre des photos
des trésors vivants qui ont interprété ces pièces.
C'est à l'aide du programme que j'ai
pu partager cette soirée avec vous.
Je vous souhaite un très beau week end.
A demain !
La chine
Je vous vois, dimanche
après dimanche fouiller des yeux
et même des mains,
les éventaires de brocanteurs d'un jour.
Je vois surtout ce que vous ramenez.
Copine s'est déjà remise à sa
prochaine kermesse et a un gros sac
de réalisations qu'il lui faut mettre en valeur.
Elle est à la recherche de tout ce qui pourrait
les embellir et lui donner des idées.
Nous sous sommes donc, donné RDV là,
Place de la Contrescarpe.
Après deux heures de fouinage,
nous rentrons, contentes de nos trouvailles
même si elles ne sont pas nombreuses.
Il commence à faire chaud,
elle a rendez-vous pour déjeuner et
nous en avons deux autres pour plus tard.
Je ne résiste pas au plaisir de vous montrer la deuxième.
Voilà ce que j'ai ramené.
Les boucles d'oreilles vont servir de charmes
si j'arrive à les désolidariser de leur accroche.
Miss-tic revient !
En fin d'après-midi, me revoilà à pied d'oeuvre,
seule cette fois,
dans le quartier de la Butte aux Cailles.
Vous connaissez bien ce quartier ...
... que je vous ai montré plus d'une fois.
J'ai eu beau regarder ...
... mais à part le soleil qui se couche ...
... les portes embellies par la verdure ...
... les ruelles que je n'ai pu, cette fois,
prendre, vide ...
... les terrasses ombragées ...
(sous le regard inquiet du propriétaire
venu raccompagner des amis)
... une belle entrée ...
... je n'ai rien trouvé à part ...
... ceci, un minuscule masque me
rappelant les masques NÔ.
C'est tout, mais je vous l'avez dit que je ne sais
pas voir !
Dans tout ce déballage j'ai surtout vu
des choses dont on voulait se débarrasser.
Vêtements d'enfants trop petits, jouets usagés,
livres de grande diffusion par forcément
de très bonne littérature,
verres publicitaires ... et tutti quanti !
Quand au linge ancien ... 58, 80 euros une nappe
et c'était une brocanteuse, 40 euros les 6 serviettes monogrammées ...
J'avoue que les outils rouillés m'auraient bien plus ainsi
qu'un immense râteau fait avec des branches ...
pour me rappeler un terroir que je n'ai jamais connu.
Voilà, brocanteuses et chineuses de toutes
catégories ce qu'à réussi à faire une néophyte
pas très futée.
Mais je commence à y prendre goût.
Alors à la prochaine brocante !
Je vous souhaite une journée pleine de merveilles.
A demain !
La ferme
A la campagne,
une visite à la ferme s'impose.
Profitant d'une fin d'après-midi ensoleillée,
me voilà partie sur les routes
entre pâturages et champs cultivés.
La maîtresse de maison ...
... aime les fleurs ...
... et cela se voit.
Il y en a partout.
C'est de la folie ...
... et un enchantement.
Ce passage mène à l'enclos des moutons.
L'auge a changé de fonction.
Le puits est devenu ornement.
Je ne sais où mènent ces marches ...
... ni ce qui se trouve derrière ces murs ...
... mais le tout est transformé ...
... par les fleurs.
Il y a pourtant ...
... croyez-le bien ...
... veaux, vaches, cochons, couvée ...
... et le travail qui va avec.

D'ailleurs, je ne vous mens pas ...
N'est-elle pas adorable ?
Et ce veau d'un jour encore couché ?
Et cette demoiselle de 3 jours ?
Enfin bref, c'est une ferme ...
... avec de belles vaches ...
... de beaux chiens ...
... et de belles fleurs.
Une belle ferme quoi !
La première, pour moi.
Ne rigolez pas comme cette gentille jeune fille qui croyait
que la Normandie,
pour moi, se résumait à Deauville.
Et non, Emy, à Cabourg aussi, grâce à
Proust ! lol
Je vous souhaite une merveilleuse journée !
A demain !
Tout près ...
... de chez moi ...
j'ai pu me faufiler dans une succession
de cour.
Je passe pourtant souvent par là,
mais la porte est toujours fermée.
Le site n'est pas exceptionnel ...
... c'est juste par curiosité ...
... que je m'y suis aventurée !
Des cours en enfilade ...
... certaines transformées ...
... en jardins.
Juste pour montrer ...
... comment est construite ...
... la ville.
Ces bâtiments sont récents ...
... enfin, ne sont pas des antiquités et sont
je pense à loyer modéré.
Nous revoilà dehors.
Mais un charmant monsieur m'a donné le code,
que je me suis empressée d'oublier,
afin de pouvoir revenir.
Il n'y a vraiment rien à voir.
L'endroit où je passais mes vacances enfant,
était beaucoup plus joli, plus 'parisien' !
Il n'existe plus.
Un vilain immeuble, très récent celui-là,
le remplace.
Je vous souhaite une bien plus belle journée.
A demain !
Des nouveaux quartiers ...
... naissent
et je les ignore.
Il faut que je tombe dessus par hasard,
pour les connaître.
Alors, pêle-mêle ...
... et à partir de cette vue ...
... entourés de jardins ...
... ces nouveaux immeubles.
Paris a bien besoin ...
... de logements.
Vous n'aimez pas trop ...
... je sais ...
... ces immeubles modernes.
Ils remplacent pourtant ...
... avantageusement ...
... les anciens devenus insalubres ...
Pour moi ...
... tant que des jardins ...
... pourront les entourer ...
... je serai satisfaite !
Ces photos ...
... vous ne les trouvez pas belles ?
Dans cent ans ...
... je ne dis pas ...
... surtout pour ceux en verre ...
... mais pour l'instant ...
... je ne les trouve ...
... pas si mal.
Disons, qu'il faut ...
... de tout !
Ce quartier, par moments, prend
des airs de la Défense où il faudra que je
vous emmène un jour.
Paris divers et varié.
Je vous souhaite une magnifique journée.
A demain !
Un autre jardin ...
... dans un endroit,
où je ne m'y attendais pas !
C'est parce que j'accompagnai une dame plus
toute jeune, rencontrée dans le bus et qui avait peur,
alors qu'elle traînait une valise,
que l'escalateur ne soit en panne, que je l'ai découvert.
Un bienfait n'est jamais perdu, n'est-ce pas ?
Et pourtant, tout fonctionnait et
je n'ai rien eu à faire.
Un jardin fleuri ...
... avec encore des roses trémières ...
... sûrement parce que protégé ...
... moderne ...
... avec humanité.
La pelouse pour jouer ...
... des endroits pour se cacher ...
... des bancs pour lire ...
... clos d'immeubles ...
... où l'eau ruisselle ...
... des allées où musarder ...
... des passerelles de bateau ...
... amenant à d'autres sites ...
... à d'autres fontaines.
L'herbe n'a pas été oubliée ...
... et les graminées sont à la parade.
Il faut ces immeubles ...
... pour me rappeler ...
... où je suis.
Au fait,
... je ne vous ai pas ...
... encore dit ...
Nous sommes sur le toit ...
... de la gare Montparnasse !
Vous l'auriez deviné ?
Pendant que vous vous promenez,
vous entendez les annonces.
Alors si vous avez du temps, entre deux trains,
au-dessus, un endroit bien agréable
vous attend.
Les vacances ne sont pas finies pour pas mal d'entre vous.
Aussi, je vous souhaite une belle journée.
Pour tous, naturellement.
A demain !


























































































































































































